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rèplique sac hermès

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Dans un premier temps, l’enquête s’est concentrée sur l’entourage de la jeune mère de Fiona, notamment sur un Algérien de 34 ans contre qui elle avait porté plainte un an plus tôt pour “viol et séquestration”, sans succès. “L’entourage familial a aussi été passé au peigne fin”, raconte Me Portejoie, qui partage aujourd’hui avec sa cliente “la théorie de l’enlèvement par quelqu’un qui ne serait pas fiché”. Cécile Bourgeon, qui doit accoucher de son troisième enfant fin août, “est remarquable de dignité, de courage”, selon son avocat, même si “elle passe par des moments d’abattement”. Parmi les témoignages reçus récemment, celui d’un enfant qui avait vu “un homme bizarre” dans le parc le soir de la disparition de Fiona. Mais il s’agit d’un témoignage indirect, et recueilli plus de deux mois après les faits. En juin, une femme avait assuré avoir aperçu l’enfant sur une plage de Perpignan, dans les Pyrénées-Orientales, où vit sa grand-mère.”Ne pas baisser les bras”.rèplique sac hermès
Dans l’entretien à la Montagne, la mère de Fiona se montre atteinte par “l’abus, avec les associations qui se sont créées, alors qu’on avait pas demandé ça”. Une allusion aux groupes Facebook et aux marches organisées après la disparition de Fiona, sans que la mère de la fillette y soit associée. “Le père biologique de Fiona a aussi cherché à régler ses comptes”, y déclare-t-elle. Le père de Fiona, Nicolas Chafoulais, dont elle dit être sans nouvelles depuis plus d’un an, mais aussi son nouveau compagnon, Berkane Maklouf, dont elle attend un enfant, et elle-même, se sont constitués parties civiles pour avoir accès au dossier. Cécile Bourgeon “a envie de se rapprocher de sa mère, et prépare son déménagement à Perpignan”, selon Me Portejoie. La jeune mère a été entendue plusieurs fois par les enquêteurs après la disparition de Fiona, et le rapport d’enquête psychologique la concernant doit être rendu “dans les jours qui viennent”. L’avocat appelle à “ne pas baisser les bras”: “la pire des choses dans une affaire de cette nature, c’est l’oubli”. Alors que l’arrestation à l’aéroport d’Heathrow du compagnon de Glenn Greenwald, le journaliste du « Guardian » qui a relayé les fuites de l’ex-agent de renseignement américain Edward Snowden, a provoqué un tollé politique outre-Manche, le rédacteur en chef du quotidien britannique a raconté un épisode de cette saga digne des grands films américains paranoïaques des années 1970, comme « Les Hommes du président ».Dans une tribune publiée lundi soir, Alan Rusbridger explique ainsi avoir été contacté il y a deux mois par un haut responsable du gouvernement britannique. S’ensuivirent deux réunions au cours desquelles ce fonctionnaire demanda la restitution ou la destruction de tous les documents qu’Edward Snowden leur avait transmis. Le « Guardian » a en effet été contacté par cet informaticien de la National Security Agency (NSA) américaine qui souhaitait dénoncer le système de surveillance mis en place par les services de renseignements américains, lesquels accèdent notamment aux données collectées par les grandes sociétés Internet comme Google ou Facebook.« L’ambiance s’est durcie il y a un mois lorsque je reçus un appel du centre du gouvernement qui me disait : “Vous vous êtes bien amusés, maintenant on veut la marchandise” », poursuit Alan Rusbridger. Alors que les agents du gouvernement menaçaient de brider les enquêtes du « Guardian » par la voie légale, son directeur de la rédaction leur expliqua que cette affaire était désormais couverte depuis New York et que Glenn Greenwald habitait au Brésil.« L’homme resta indifférent et c’est alors que survint un des épi sodes les plus bizarres de l’histoire du journal, raconte Alan Rusbridger.

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